PRESSE

EXTRAIT DE "FEMME MAGAZINE" DU 17 SEPTEMBRE 2009

Entrez dans la danse orientale
17h50, mercredi dernier. J’arrive chez Malika Tonic, direction la salle de danse. Sur le dance-floor, c’est l’électrochoc. Mes baskets blanches, mon débardeur et mon legging spécial fitness dénotent furieusement avec les longues jupes colorées et les ceintures piécettes qui font « bling-bling » au moindre mouvement de bassin. Ça commence fort. Je suis déjà à côté de la plaque ! Je me console en me répétant intérieurement que l’habit ne fait pas le moine. 18h tapantes, les danseuses, pour la plupart âgées entre 15 et 40 ans, se font une place devant le grand miroir. Début du cours oblige, il faudra patienter un peu avant les déhanchés sensuels, les ronds d’épaules et autre mouvements de bras gracieux. On commence par échauffer les jambes, les bras, les épaules, le cou et les chevilles. Puis on passe à la chorégraphie. Et qui dit mouvements et coordinations chez moi ça fait quatre. Heureusement Magalie, la prof, explique chaque mouvement, les décompose et les montre au ralenti. Mais même à la vitesse d’un escargot, réussir à faire bouger son bassin vers le bas tout en maintenant les genoux fléchis et la main droite pas très loin du visage demande une concentration extrême. Une fois qu’on pense avoir saisi le mouvement (en improvisant quelques petits déhanchés par-ci, par-là), elle nous le fait répéter un peu plus vite et en musique. Et c’est là que l’affaire se corse. Ça swingue des hanches, ça ondule du bassin, ça fait des ronds de ventre, ça tremble des épaules… et ça épuise ! Moi qui pensais naïvement que la danse orientale serait facile. Que nenni ! Certes, je ne me voyais pas au premier cours concurrencer le déhanché de Shakira, mais je pensais que j’arriverais plus facilement à enchaîner les mouvements. Après tout, qui n’a pas déjà ondulé des hanches en discothèque sur un morceau d’Alabina ? Force est de constater que ce n’est pas pareil. La danse orientale requiert précision, harmonie et rapidité. Autre illusion, j’espérais ressortir fraîche et pimpante du cours. Prête à enchaîner 20 minutes d’elliptique. Erreur. J’ai eu mal aux abdos, aux jambes, aux mollets et un peu partout d’ailleurs. Si j’ai eu des courbatures quand le lendemain fut venu ? L’histoire ne le dira pas, la journaliste tient à préserver sa réputation de grande sportive.


- Où ? A Malika Tonic
Magalie Sora
Courriel : magalie.sora@hotmail.fr
Tel : 0692 22 89 16
Site internet : http://monsite.orange.fr/magaliesora

Texte : Audrey Hoarau/ Photos : Jean-Noël Enilorac


EXTRAIT DE "FEMME MAGAZINE" DU 5 FEVRIER 2009
Magalie Sora
Le coeur en Orient

Un fond de musique et partout sur les murs des tableaux et des photos qui parlent du désert et de l’Orient. Un univers jamais très loin du cœur de Magalie Sora, danseuse orientale, professeur et chorégraphe. La danse orientale, elle n’est pas tombée dedans quand elle était petite mais lorsqu’un heureux hasard l’a mise sur sa route, Magalie ne l’a plus quittée. Portrait d’une vraie amoureuse de l’Orient.

 

« Je ne suis pas danseuse du ventre, je suis danseuse orientale. » Un point que tient à préciser Magalie Sora. Parce que la danse orientale est trop souvent ramenée à un cliché, une danse « exotique et presque vulgaire ». Ou alors, c’est juste « pour danser sur Alabina en boîte de nuit » ajoute Magalie. Et si ce n’était que ça la danse orientale, il est sûr que Magalie n’aurait pas eu envie un jour d’y consacrer sa vie. Comme beaucoup de petites filles, Magalie a pris des cours de classique puis, en grandissant, de modern jazz. Un loisir qu’elle affectionnait mais si on lui avait dit un jour que la danse serait au cœur de son monde, elle aurait été la première à en rire. C’était sans compter sur le hasard. Lorsqu’une amie lui propose un jour d’aller essayer un cours de danse orientale, elle se prête au jeu par simple curiosité. « Depuis ce jour-là, je n’ai plus arrêté de danser » confie la jeune femme dans un sourire. La révélation, elle l’a eue auprès de Simona Jovic, danseuse serbe, spécialiste des danses orientales et tziganes. Avec Simona, pendant les cours, on danse bien sûr mais pas seulement. Parce que la danse est une expression d’une culture qu’elle distille avec passion. « Avec la découverte de la danse orientale, c’est toute la culture qui m’a contaminée, explique Magalie Sora. La musique, la cuisine, la décoration, le désert, tout m’attire. C’est venu au fur et à mesure mais maintenant c’est comme si j’avais toujours vécu avec cet environnement. » Et comme Magalie est aussi fan de décoration, elle a refait son appartement à son image, la nouvelle - celle qui se nourrit des sons, des danses, des saveurs et des odeurs du Maghreb. Difficile d’imaginer, en pénétrant dans son douillet chez-elle, qu’elle n’a pas toujours baigné dans cet univers, car où que se posent vos yeux, on y trouve un beau morceau de cet Orient lointain. Passionnée, la jeune Dyonisienne devient rapidement l’assistante de Simona Jovic et la remplace régulièrement lorsque celle-ci est en déplacement. Et il y a deux ans, quand Simona décide de quitter la Réunion, c’est naturellement à Magalie qu’elle propose de reprendre ses cours. « J’ai dit oui tout de suite, sans hésitation. » Et de fil en aiguille arriva ce qui devait arriver : les autres ambitions professionnelles de Magalie (le professorat) ont été mises au placard et la jeune femme est devenue danseuse. Il y en a bien pour lui demander quand elle fera enfin un vrai métier. Ça ne l’impressionne pas, Magalie, car de cours de danse en spectacles, c’est toute sa vie qui balance au rythme de la musique arabe.


Texte : Véronique Lauret/ Photos : Jean-Noël Enilorac





EXTRAIT DE "FEMME MAGAZINE" DU 29 JANVIER 2009

 




EXTRAIT DE "SAINTE MARIE VILLE" DE NOVEMBRE 2008

 






EXTRAIT DU QUOTIDIEN DE LA REUNION DU 21 JUIN 2008






EXTRAIT DU JIR DU 28 AVRIL 2008
 






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