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"El raqs el sharqi" signifie "la danse de l'Orient".
Le style sharqi, inspirée de la danse classique, s'est développé notamment avec l'émergence des comédies musicales égyptiennes des années 30-40, qui ont rendu célèbres bon nombre
de danseuses: Samia Gamal, Tahiya Carioca, et Naïma Akef, ... (pour ne citer qu'elles).
Les mouvements du sharqi sont fluides et aériens. Cette danse se veut gracieuse, ainsi les bras sont souvent éloignés du corps. La danseuse évolue le plus souvent sur 1/2 pointes
et joue avec l'espace en fonction de la musique: takassim, tabla...
Le sharqi se danse principalement avec un costume deux pièces avec souvent pour accessoire, le voile, utilisé pour les entrées en scène.
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Danse traditionnelle d'Egypte, le style baladi("populaire") contrairement au sharqi est un style très terre à terre, ainsi les pieds sont bien ancrés dans le
sol. Les bras sont près du corps, voire proches du buste, ils évoluent à proximité de la tête et du corps sans se développer de façon aérienne. Les mouvements sont généralement
situés dans le bassin, mais plus accentués car les déplacements sont relativement restreints.
Pour le baladi awadi, la musique est généralement composée de différentes phrases musicales qui accélèrent la cadence de la danseuse.
La tenue du baladi awadi est une longue robe près du corps aux manches évasées, quelque fois portée avec une ceinture ou un foulard sur les hanches.
Fifi Abdou, danseuse orientale égyptienne, reste une grande représentante du style Baladi.
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Danse traditionnelle de la Haute Egypte, le Saïdi (Raqs el
assaya) se danse avec une canne. Cet accessoire a été emprunté aux hommes qui l'utilisaient ainsi pour les combats. Le saidi (danse de la canne) est donc à ne pas confondre avec
la danse du baton (Raqs tahtib) qui est dansée par les hommes. Comme pour le baladi, la plupart des mouvements sont situés dans le bassin, les pieds bien ancrés au sol, les
mouvements sont lourds, marquant le rythme saidi.
La principale caractéristique de cette danse réside dans le maniement de la canne.
La tenue portée est une longue djellaba avec un foulard sur les hanches.
L'instrument caractéristique du style saïdi est le mizmar.
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GHAWAZEE (Photo Joel Pelerin)
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La danse Ghawazee est une danse tzigane de la tribu des
Nawaar ("adorateurs de lumière") venue d'Inde et qui s'est installée en Egypte. La Ghaziya (Ghawazee: pluriel; Ghaziya: singulier) s'accompagne souvent, en plus des musiciens, de
sagats. Cette danse joyeuse est principalement caractérisée par des vibrations rapides et des frappes de pieds.
Ces danseuses portaient de longues tuniques par dessus une chemise transparente aux manches évasées, et un pantalon bouffant. Sans oublier le foulard noué sur les hanches, et un
petit chapeau conique sur la tête.
Mais vers la fin du 19ème siécle, les danseuses troqueront leurs longues tuniques et pantalons bouffants pour une petite veste courte portée sur un haut près du corps et une jupe
courte lestée au niveau des genoux.
Les instruments caractéristiques du style Ghawazee sont le mizmar et le rababa.
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